Travaux en cours

On peut toujours tout améliorer, à commencer par ce blog. Je n’ai pas la prétention de livrer  au « monde » une version accomplie et parfaite. Pour parler de la forme, il faut commencer par dire que l’orthographe française est spécialement pénible. Je dois aussi m’adapter aux claviers qui me passent par les doigts, entre ceux qui écrivent en idéogrammes, ceux qui n’ont pas d’accent ou ceux qui en ont trop, ceux dont les touches sont effacées ou manquantes, ceux qui surlignent absolument tout parce que forcément le type d’avant a laissé le correcteur automatique en hollandais.

J’ai écris pendant que les moustiques se repaissaient de mon sang, pendant qu’un singe essayait de voler mon sac, ou que des enfants me bombardaient de questions en bahasa malay. J’ai posté certains textes dans des gares routières surpeuplées, dans des restaurants sur le point de fermer. Je paye un tribut considérable à tous les cyber-cafés du globe quand je ne dois pas tenter de m’incruster dans le réseau wifi des fast food avec mon mini smartphone pas si intelligent qu’annoncé mais vraiment petit et d’une époque déjà révolue, environné des vapeurs de patates frites et des regards agacé du vigile mal léché… Pas vraiment les conditions idéales pour penser à mettre deux M à « mamelles » et trois à « mammographie ». Et j’engage les grincheux à trouver l’accent circonflexe sur un clavier cambodgien.  N’ayant pas les moyens de me payer un correcteur de chez Gallimard, si des erreurs écorchent vos yeux, vous pouvez mettre le doigt où ça fait mal et le mentionner dans les commentaires. Je me ferai un devoir de les corriger prestement.

On notera assez rapidement que je n’ai jamais étudié la mise en page et que je n’ai pas plus participé aux fantastiques formations à Word et Excell de l’ANPE. Vous m’en voyez désolé mais avant que ça ne change il y aura des programmes pour le faire à ma place. (je veux dire: des programmes qui fonctionnent vraiment…)

Croyez-moi, j’eusse aimé découper ces textes en morceaux plus digestes, mais il y a des logiques de composition qui ne souffrent pas une recoupe a posteriori. Consolez vous en pensant que certains courriers ont été coupés en six pour essayer de respecter un format supportable. Dîtes-vous bien que moi aussi (moi le premier!) ça me donne une envie de dormir irrésistible. Ma foi, c’est déjà une forme de réaction et de succès…

Je serais très heureux de trouver le temps d’insérer des liens internet avec les auteurs que je cite, ou les endroits, chansons, etc auxquels je fais référence. Un jour peut-être… Je vous recommande cependant chaudement de jeter un oeil par vous même, il y a tout plein de bonnes choses à re-découvrir. De même il existe des rubriques en trois autres langues, pour quand je disposerai de mille ans de solitude pour traduire mes impressions aux amis étrangers. Il se peut que j’en soit capable, ya veramos se sono capabile to do it later…

Les prénoms ont été transformés par respect pour la vie privée des gens que je croise, sauf quand ceux-ci ont clairement exprimé leur désir d’apparaître en plein jour. Il y en a qui n’ont pas peur ou « rien à cacher » (ça reste à voir) moi je me trimbale beaucoup trop de trucs biscornus pour faire le strip-tease total de ma personnalité…

Les suggestions comme les critiques, les compliments enflammés et les donations de 500 euros sont bienvenues, surtout que je n’ai encore jamais vu de billet de cinq cents. A bon entendeur.